31.05.2008

ARTICLE DE JACQUES BON - MODEM 67

François BAYROU a brisé le tabou de l’inéluctabilité d’un choix entre l’UMP et le PS.

Les Français lui ont donné raison. Ce n’est pas le cas des 2 grands partis bénéficiaires du système. Menacés dans leurs intérêts ils veulent le faire payer à BAYROU au prix fort : sa disparition.

Les adhérents du Mouvement Démocrate montrent que venant de traditions diverses, de la gauche, de la droite, des verts ou du centre, des personnes peuvent se retrouver sur des idées qui leur sont communes et leur apparaissent déterminantes pour l’avenir. C’est bien là que se situe la troisième force.

Rassembler, fédérer ces sensibilités c’est essentiel, c’est la tâche que ceux qui veulent faire vivre nos valeurs devraient s’assigner.

La Machine à disparaître

Malheureusement chez nous, les vieux démons semblent reprendre le dessus. Exister, être le roi ou la reine de ruines semble pour certains un objectif. Survivre à tout prix, être la règle fixée. C’est triste, c’est imbécile. Certains peuvent penser que ce n’est que dans l’inorganisation et la destruction qu’ils peuvent trouver moyen d’émerger. C’est un bien mauvais calcul, ils trouveront toujours pire qu’eux…

Je refuse de croire que la raison ne pourra l’emporter. Ce ne sont ni les cris, ni les cloches, ni les insultes, encore moins les petites manœuvres de nains dans un verre d’eau qui donneront une crédibilité à notre Mouvement. Or demain il faudra être présent dans le jeu politique. Avoir une stratégie de conquête de pouvoir. Pour cela il faut des convictions et des hommes ou des femmes aptes à les porter. Comment être respectés par nos adversaires si nous ne nous respectons pas en interne ? Si nous n’acceptons aucune discussion, aucun compromis ?

Indépendance et Rassemblement

Entre nous le seul vrai clivage est celui qui existe entre ceux qui pensent que l’indépendance du mouvement garantit sa pérennité et permet de casser le cycle infernal de deux partis se relayant au pouvoir et ceux qui estiment que dans un tel système il faut, pour obtenir quelque pouvoir, faire allégeance à l’une des deux forces en présence. Ceci doit être tranché.

Pour le reste, chacun doit trouver au sein de notre Mouvement de quoi satisfaire son envie de servir et de s’impliquer dans la vie politique. La qualité des militants devrait permettre l’émergence d’une force incontournable.

Il est temps de refuser les alliances de compromission. Il est temps de retrouver des scores électoraux dignes. Il est temps d’exiger de ceux qui sont élus de notre Mouvement de ne pas disparaître une fois élus. Il est temps de se montrer les dignes représentants d’une fraction importante de la population Bref il est temps de se comporter comme un parti politique avec son organisation, ses règles et ses devoirs.

Jacques BON

30.05.2008

F. BAYROU - VALEURS ACTUELLES

 

"Le chemin que j'ai choisi n'est pas facile ..." - Le club Valeurs actuelles Lenôtre

Arnaud Folch, le 30-05-2008

À la table, ce mois-ci, de notre déjeuner mensuel du Club Valeurs actuelles- Lenôtre, organisé au Pavillon-Élysée-Lenôtre : François Bayrou. Au menu : tartare de bar, fraîcheur d’ananas et mangue, filet d’agneau de lait, raviole de chèvre et jeunes betteraves, et suspension de framboises. Répondant sans détour, et sans langue de bois, aux questions de l’équipe de Valeurs actuelles, d’un spécialiste des sondages, et de deux chefs d’entreprise, l’ex-troisième homme de la présidentielle a longuement passé en revue l’actualité. Il est aussi revenu sur sa campagne présidentielle de 2007 et ses relations avec Nicolas Sarkozy avec lequel, dit-il, « ce qui sépare, ce sont les valeurs ».

À LA TABLE DU PAVILLON ÉLYSÉE

Directeur général de Valeurs actuelles, Guillaume Roquette a rappelé, en préambule, que l’un de nos derniers invités était Xavier Darcos, qui fut le directeur de cabinet de François Bayrou. Celui-ci se souvient de l’avoir rencontré «durant la campagne de Raymond Barre», en 1988: «C’était un prof cultivé et très drôle». Ce qui ne l’empêche pas de marquer sa différence sur la “méthode”, aujourd’hui: « On peut faire des réformes, tout n’est pas bloqué. Mais on ne doit pas aller dans le sens de ceux qui ciblent les enseignants" dit-il. "Imagine-t-on un Ministre de la Défense critiquant les militaires ou un Ministre de l’Intérieur s’en prenant aux policiers ? Ce serait impensable".

Au sujet des enseignants, François d’Orcival affirme qu’«on les a laissés se prolétariser». Bayrou approuve: «Quand vous songez que normalien, agrégé, docteur, maître de conférences, c’est à peine 2300 euros par mois avec 15 ans d’ancienneté!». À la question de Pierre Doncieux, coprésident de Relaxnews, première agence de presse d’origine française dédiée à l’activité des loisirs: «Est-ce que les enseignants peuvent gagner plus en travaillant plus ?», F. Bayrou rappelle que « lorsqu’on dit que les enseignants travaillent vingt heures, en réalité, avec la préparation des cours et les corrections de copie, ils travaillent largement trente-cinq heures». elon lui, les enseignants méritent d’abord de la «considération» : "Il faut, dit-il, protéger l’Éducation pour la réformer".

À Josée Pochat, journaliste politique à Valeurs actuelles, rappelant que la France comptait parmi les pays dispensant le plus grand nombre d’heures de cours pour des résultats souvent inférieurs aux autres, F. Bayrou le confie : «moins d’heures de cours, cela ne signifie pas moins de connaissances». Mais il défend les options considérées comme rares : «pour moi, les lettres classiques, le latin, le grec, les langues européennes, cela n’appartient pas au passé. Pour juger du niveau d’un élève, poursuit-il, il suffit souvent de lui faire lire un texte ».

Directeur de la rédaction de Valeurs actuelles, Éric Branca aborde la question de la réforme institutionnelle. L’occasion, pour F. Bayrou, de rappeler qu’il reste plus que jamais favorable à l’introduction d’une «dose de proportionnelle [10 % des députés] corrigeant le scrutin majoritaire. La démocratie libérale, explique-t-il, se définit par sa protection des minorités, jusqu’à l’individu qui doit être protégé face à la majorité». «Pas hostile» à la proportionnelle intégrale, il estime que «la question centrale, aujourd’hui, c’est : la vie politique doit-elle se limiter à l’UMP et au PS ou, au contraire, être pluraliste ?». «Pensez-vous, l’interroge alors Éric Branca, que la réforme constitutionnelle sera votée ?» «Je ne crois pas, répond-il. Le PS est contre. Il n’y a rien de substantiel qui puisse le rallier. Et l’UMP est divisée».

Revenant sur la présidentielle, Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion de l’Ifop, affirme, sondages à l’appui, que le «déclencheur» de la percée bayrouiste aura été sa dénonciation, sur TF1, de la “collusion” entre certains groupes de presse et le candidat Sarkozy. «Cela vous a permis de vous différencier des autres. Vous étiez le candidat anticourbettes». Patrick de la Rivière, PDG de Parthena immobilier, a souhaité, ensuite, attirer l’attention du président du MoDem sur la question du logement. Puis Christine Clerc, éditorialiste à Valeurs actuelles, suivie par l’ensemble des participants, a “lancé” F. Bayrou sur les sujets politiques. La chute de Sarkozy dans les sondages ?. «Il a de l’énergie, mais il n’incarne pas la fonction de président, contrairement à Giscard, Mitterrand et même Chirac. Sa chute dans les sondages s’explique notamment par cela : les Français n’ont pas le sentiment d’avoir un président de la République à l’Élysée qui les rassure et les rassemble. J’avais dit que je ne voterai pas pour lui parce que je ressentais ses valeurs opposées aux miennes, sur le culte de l’argent, sur la fascination des vedettes du showbizz, sur la mise en scène de la vie privée, sur la fascination de l’Amérique. Pendant longtemps, j’ai cru que la France rejetterait ces valeurs». Les divisions au PS ? « Ils sont trois à pouvoir postuler en 2012 : Royal, Delanoë et Hollande, que l’on a trop tendance à oublier». Le recul du FN ? «Les raisons de sa présence n’ont pas disparu : la pauvreté continue de progresser, les classes moyennes sont de plus en plus fragilisées». Sur sa propre situation, François Bayrou le concède: «Je reconnais que le chemin que j’ai choisi n’est pas facile». Il affirme cependant ne rien regretter : «J’accepte les difficultés. D’ailleurs, si j’avais voulu un chemin plus aisé, les honneurs et les ors de la République, c’était facile. Il suffisait de se rallier». A la question: «Serez-vous à nouveau candidat en 2012 ?», pas de réponse, mais un large sourire. Que les chocolats, accompagnant le café, n’étaient assurément pas seuls à justifier…

 

28.05.2008

DEFICIT PUBLIC

ARTICLE DU MONDE - 28 MAI 2008 (Claire GUELAUD et Philippe RICARD)

La Commission européenne a demandé, mercredi 28 mai, à la France de "renforcer le rythme" de réduction de son déficit afin d'éviter de franchir le seuil de 3 % du PIB fixé par le pacte de stabilité et de croissance.

Ce rappel à l'ordre, sous la forme d'une "recommandation politique", coïncide avec la tenue à Paris de la conférence des finances publiques et intervient à moins de cinq semaines de la présidence française de l'UE. Dans cet avis, la Commission martèle que les réformes structurelles engagées par Nicolas Sarkozy doivent aller "main dans la main" avec la réduction du déficit et de l'endettement. La Commission constate également que le ratio de dépense publique français par rapport au PIB est "le plus élevé" de la zone euro, à 52,5 %. Elle confirme ses prévisions 2008-2009 pour le déficit français (2,9 % et 3 %) au lieu des 2,5 % et 2 % prévus par Paris.

En présentant, mardi 27 mai à Paris, le rapport de la Cour des comptes sur l'exécution de la loi de finances, Philippe Séguin, son premier président, a, lui, souligné l'amélioration en trompe-l'œil du déficit budgétaire 2007 : 34,7 milliards, contre 35,7 fin 2006 hors régularisation des pensions. En comptabilité générale, qui retrace toutes les opérations de l'Etat, le résultat s'est dégradé de 9,8 milliards à – 41,4 milliards, a-t-il relevé. Parmi les opérations engagées pour limiter le déficit, M. Séguin a fait notamment état de reports de charges (7,5 milliards d'euros), de débudgétisations et de sous-dotations. "La notion de budget nous paraît dangereusement s'effriter : la disparition des chapitres et articles et leur remplacement par les missions et les programmes s'est accompagnée d'une moindre précision du suivi budgétaire, là où la LOLF souhaitait plus de transparence", a-t-il averti.

MODEM - CONVENTION SUR L'EUROPE

Dimanche 8 juin de 9h30 à 14 heures à La Maison de la Chimie à Paris

Marielle de Sarnez, présidente de la délégation au Parlement européen et les députés européens du Mouvement Démocrate sont heureux de vous convier à la Convention sur l'Europe du Mouvement Démocrate le dimanche 8 juin de 9H30 à 14H00 à la Maison de la Chimie à Paris.

A noter, la participation notamment de :

Tom Brake, député libéral-démocrate britannique,

Gérard Deprez, président de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures,

Jean-Luc Domenach, sinologue,

Sandro Gozi, député du Parti démocrate italien,

Eva Joly, conseiller spécial anti corruption et anti blanchiment au NORAD,

Emmanuel Todd, historien et démographe, Jérôme Vignon, président des Semaines sociales de France.

Discours de clôture de François Bayrou.


23.05.2008

F. SAUVADET, OUBLIEZ-NOUS !

F. SAUVADET vient de déclarer : « François BAYROU n’a fait que des déclarations qui n’ont été suivies d’aucune proposition. Mais où sont donc les amendements tant attendus de Monsieur BAYROU ? Après avoir défié le Nouveau Centre de traduire concrètement ses engagements, je constate que François BAYROU n’a déposé que 7 sous-amendements dont 1 sur un amendement Nouveau Centre. C’est le constat d’échec de sa démarche incantatoire.»

Le Nouveau Centre a prouvé qu’il n’existait que du fait de son ralliement à l’UMP. Que ces anciens élus UDF, qui soutenaient « de toute leur force » F. BAYROU pendant la campagne présidentielle aient tout à coup trouvé toutes les qualités à NS, c’est leur choix et leur droit, mais qu’ils arrêtent maintenant d’essayer d’exister en dénigrant sans arrêt F. BAYROU. L’incantation anti-Bayrou est vraiment lassante et démontre un manque d’inspiration !

Le MoDem n’a pas de leçon à recevoir d’un parti qui, lors de son congrès constitutif à réussi à réunir : JM. CAVADA, Eric BESSON, etc … hommes politiques dont les fortes convictions politiques ne sont plus à démontrer !

22.05.2008

Projet de loi sur la réforme des institutions

  

Intervention de François Bayrou dans le cadre de la discussion générale.

L'Assemblée nationale a débuté mardi 20 mai l'examen du projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République. François Bayrou est intervenu dans le cadre de la discussion générale: "La question qui se pose à nous, pourtant simple, n'est pas traitée. Quelle est-elle? Tout simplement : où se trouve la racine du mal? Car le mal, nous en avons tous posé le diagnostic, depuis longtemps et de façon réitérée. La marée de fauteuils rouges vides constatée un mercredi après-midi à 18 heures 15 alors même qu'est examiné un texte présenté comme l'un des plus importants de la législature est assez éloquente à cet égard. Où est donc la racine du mal ?

Dans la dépendance du pouvoir législatif par rapport à l’exécutif. Cette dépendance, qui vient de loin, a été encore renforcée par l’institution du quinquennat et la concomitance des élections présidentielle et législatives.
Tant que cette question sera éludée, la situation réelle ne pourra pas changer. Comme l’ont fait remarquer de nombreux constitutionnalistes, le problème n’est pas que le Parlement manque de pouvoirs – il en a même de nombreux – mais qu’il ne les exerce pas, le législateur se trouvant réduit au rôle d’exécutant de l’exécutif.
Tant que l’on ne remédiera pas à cette situation en modifiant la loi électorale et en faisant que le vote, conformément à la Constitution, soit effectivement égal, rien ne changera. Or, aujourd’hui, le vote n’est pas égal. Si vous votez à gauche à Neuilly-sur-Seine ou à droite à Saint-Denis, votre voix ne comptera jamais !
Si l’on veut que le vote soit égal, afin de rompre le cordon ombilical entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, il faut modifier la loi électorale. À défaut, ce texte ne sera qu’un leurre. Le partage de l’ordre du jour ne sera qu’une fiction s’il s’agit seulement de remplacer l’exécutif par un législatif continuant de dépendre de lui. Faire passer la maîtrise de l’ordre du jour de M. Karoutchi à M. Copé, quelle révolution ! (Rires et Exclamations sur divers bancs) Voilà au moins qui ne risque pas de faire trembler nos institutions ! De même, le contrôle des nominations n’est qu’une plaisanterie dès lors qu’une majorité des trois cinquièmes est requise pour que puisse s’exercer un veto. De fait, seul le parti majoritaire aura le droit de veto.
De ce mal, on nous donne une manifestation éminemment symbolique dans le droit de message du Président de la République au Parlement. Le Président de la République pourra s’adresser aux deux assemblées réunies en Congrès s’il estime avoir quelque chose à leur dire, mais sa situation de majesté l’empêchera d’entendre ce que la représentation nationale, elle, peut avoir à lui dire.
Cela est profondément choquant mais traduit parfaitement la réalité institutionnelle qui sortira de cette réforme.
Machiavel assure que « gouverner, c’est faire croire ». N’acceptons pas une réforme institutionnelle consistant à faire croire qu’on aura rééquilibré nos institutions alors qu’il n’en sera rien."

21.05.2008

Le MODEM à RENNES

BEL EXEMPLE A SUIVRE ....

http://modemfronton.hautetfort.com/archive/2008/05/20/le-...

 

19.05.2008

Ils s'imaginent quoi, tous ces ralliés ?

Premiers remords d'Hervé de Charette - A qui le tour ? 

ARTICLE PARU SUR LE "blogdudemocrate.org"

"Hervé de Charette est un giscardien historique, il a rallié l’UMP lors de sa création en 2002, lâchant, sans hésitation, François Bayrou en début de campagne présidentielle. Ancien Ministre des Affaires étrangères sous Chirac, il a aujourd’hui quasiment disparu du paysage politique français actif. Cette semaine cependant, il a fait une déclaration violente contre l’UMP estimant que c’était un “parti autoritaire “au seul service de Sarkozy avec une direction “brejnevienne” exercée par Patrick Devedjian. Celui-ci lui a répondu tout aussi brutalement, et non sans humour, qu’il connaissait le prix des états d’âme de Charette : 600.000 € (Nota : le montant du renouvellement de la subvention à son groupuscule, refusée par Devedjian).

Cet épisode assez cocasse, bien sûr montre la vassalisation implacable des ralliés de l’ex UDF à l’UMP et l’impossibilité d’exister -si ce n’est avec indépendance - du moins avec une certaine autonomie. Il est aussi implicitement une forme de remords sur une stratégie vouée à l’impasse. On se souviendra aussi que Nicolas Perruchot a récemment déclaré après sa sévère défaite municipale à Blois que ses électeurs ne lui avaient pas pardonné son changement de parti et de camp en 2007 après la présidentielle.

Au Nouveau Centre on veut encore y croire, on gonfle le torse en annonçant que l’on va présenter des listes aux européennes ou aux régionales, on annonce 7000 militants (ce qui veut dire sans doute moins de la moitié) pour 2000 élus ce qui montre bien l’échec du recrutement opéré en un an, et on s’accroche aux bonnes idées du projet présidentiel de Bayrou pour résister à la pensée unique sarkozyste…. Seul Borloo à la tête de son petit mais toujours là - malgré sa dérive droitière - Parti radical tient à peu près le coup grâce à sa personnalité atypique.
A qui le tour ?

Pendant ce temps là, la traversée du désert de FB se poursuit en agrégeant une nouvelle génération de militants politiques, en construisant un vrai parti neuf, en capitalisant auprès des Français, et en fourbissant les armes d’une flamboyance prête à resurgir.
Surtout que Perruchot n’est pas le seul à avoir payé son retournement de veste.
Il ne faut pas oublier De Robien à AMIENS et Cavada à PARIS qui a brillamment culminé à 35 % dans le 12ème arrondissement. Sans compter ALBERTINI à ROUEN qui a sans doute aussi été battu en partie en raison de sa main tendue à SARKOZY dès le lendemain du premier tour.
Cela devrait faire réfléchir tous les ARTHUIS et autres MERCIER".

HEUREUSEMENT, LES FRANCAIS N'ONT PAS LA MEMOIRE COURTE !

MB
 

ARTICLE SIGNE CHRISTINE BELLEGO (MODEM AURAY - 56))

LE SEUL CENTRE INDEPENDANT EST LE MODEM

http://christinebellego.blogspot.com/2008/05/le-seul-cent...

18.05.2008

LE NOUVEAU CENTRE ET LA VIEILLE UDF ... REVE OU FANTASME ?

Hervé MORIN et ses amis labourent un terrain "vague", les sillons sont tortueux, la terre est en jachère, abandonnée et stérile. Quel semis choisir ?
Il y a le choix... "des particules" centristes, dissiminées dans le réservoir sarkosiste, se cherchent pour fusionner. Elles n'ont en commun que le souvenir d'un Eden confortable où chacun trouvait sa place pour peu qu'il accepte d'être "politiquement modifié". Où sont vos convictions Messieurs et Mesdames les démocrates ?

Il y a des choix autrement courageux : Le Mouvement Démocrate, n'en déplaise à ses détracteurs, renouvellera dans les années à venir le paysage politique de la France, ce n'est pas un mirage. Les jeunes pousses sont florissantes, le talent et l'enthousiasme sont au Rendez-vous.

Du rêve à la réalité il n'y a qu'un pas...


Catherine Saucet


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