31.07.2008

Le MoDem et le projet de Loi de Ch. BOUTIN

Dans un communiqué de presse à l'AFP, Jean-Marie Vanlerenberghe, vice-président du Mouvement Démocrate et sénateur-Maire d'Arras, dénonce la remise en cause de la loi dite "SRU" . "Le Mouvement démocrate s'oppose au projet de loi présenté cette semaine en conseil des ministres par Madame Christine Boutin, ministre du logement. Le Mouvement démocrate n'accepte pas la remise en cause de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (dite « loi SRU ») qui impose aux communes de plus de 3 500 habitants d'offrir au moins 20% de logements locatif sociaux....

...
Le projet de loi prévoit de comptabiliser dans ce quota l’accession à la propriété, via notamment la « maison à 15 euros ». Cédant à la pression de certains élus, Madame Boutin revient ainsi sur ses déclarations antérieures.

Le Mouvement démocrate s’y oppose résolument. Notre pays a besoin de construire de plus en plus de logements aidés pour répondre aux difficultés des ménages. L’accession sociale à la propriété ne doit pas se substituer à la construction de logements locatifs sociaux, tant que des centaines de milliers de demandes resteront en attente.

Le Mouvement démocrate demande le maintien du quota des 20% de la loi SRU.

29.07.2008

TAPIE - Article d'un adhérent MoDem

TAPIE à propos de F. BAYROU : C'est la même posture populiste que Le Pen, sans les idées. Du Le Pen propre

Et il sait de quoi il retourne quand il parle de populisme, ce chantre de la démagogie des années 80 !

Il a juste oublié (c’est bon d’avoir quelques fois la mémoire courte, en politique) qu’à une époque assez peu éloignée (avant sa chute méritée suite à ses magouilles financières qu’on ne compte plus) lorsque l’on avait à citer un homme politique populiste, on avait le choix entre Le Pen, à droite, et lui à gauche. Chacun se souvient du duel verbal que ces deux démagogues naturels eurent ensemble lors d’une émission télé attendue et où ils firent tous deux semblant de vouloir en venir aux mains : ce fut un monument du genre ! (Rappelez-vous : une paire de gants de boxe rouges avait même été apportée par le Présentateur, qui a d’ailleurs été sanctionné). Quand on sait que çà s’est terminé devant une bière, au bar du studio !...)

Et ce monsieur Propre de la tribune, prompt à donner des leçons de civisme et de loyauté (???), a oublié les milliers personnes qu’il a laissées sur le carreau après qu’ils aient tous cru à ses promesses, pourtant si évidemment irréalisables. Le chiffre n'est pas faux quand on se remémore le nombre d'usines et de firmes qu'il a rachetées à vil prix en bénéficiant des subsides et passe-droits que son ami d'alors (et pas de 30 ans celui-là !) ... Usine et firmes que ce faux chevalier blanc a fermées au bout de quelques mois, avec les lamentables résultats sociaux que l'on connaît. Alors, qu’il se permette de donner des leçons d’humanisme et de démocratie, cela tiendrait du plus haut comique si ce n’était si pitoyable !

Et quand je pense que cet escroc de haut vol (certaines expressions sont vraiment si évocatrices !) va récupérer plusieurs millions d’euro (il y a des jours où je remercie l’Europe économique d’exister : quand je songe à ce que cela représente en francs) que nous allons, nous heureux contribuables, devoir régler pour lui jusqu’au dernier centime, voulez-vous que je vous dise : ce monde politique que nous vivons me dégoûte au plus haut point. Il est vraiment temps d’en changer avant que la rue ne le fasse à notre place.

MGL

 

27.07.2008

LEFEBVRE et la galette du roi tapie ...

Pauvre F. LEFEBVRE qui se croit obligé de réagir sur tout et n’importe quoi. Sa dernière intervention frise le ridicule.

« Selon le communiqué de l'UMP, François Bayrou est "lié" à Jean Peyrelevade qui est "vice-président de son parti (Modem) et qui a été président du Crédit Lyonnais pendant plus de dix ans".
"Qu'il demande à M. Peyrelevade de lui parler des 525 millions de dollars payés en 2005 dans l'affaire Executive Life à une compagnie d'assurance américaine", poursuit le communiqué, avant d'énumérer "les investissements dans la Métro Goldwyn Mayer" et "la responsabilité du Crédit Lyonnais dans la crise du logement"».

 

Quel rapport entre Executive Life et l’affaire tapie ?

En premier lieu, rappelons que J. PEYRELEVADE a redressé la banque. En second lieu, lorsqu’on lit un peu le dossier Executive Life et que l’on découvre le nombre de personnalités qui gravitent autour (notamment François PINAULT), l’exemple est particulièrement mal choisi.

SI VOUS AVEZ LE TEMPS  cliquez ici

En conclusion, voir l’UMP défendre tapie est assez savoureux ! Il me semble que ses ténors n’avaient pas de mots assez durs à l’époque vis-à-vis cet homme « d’affaires ! ».

23.07.2008

Serait-il le premier "récompensé" ?

Alain Lambert (UMP) nommé à la CDC 

Source : AFP - 23/07/2008

Le sénateur Alain Lambert (UMP) a été nommé à la commission de surveillance de la Caisse des dépôts (CDC).

"La commission des Finances a fait connaître qu'elle propose la candidature d'Alain Lambert pour siéger au sein de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations", a annoncé Adrien Gouteyron (UMP), vice-président du Sénat, à l'ouverture de la séance.

Opposant à
la réforme des institutions, M. Lambert s'était ravisé, à la dernière minute, pour l'approuver lors du Congrès de Versailles.

L'ancien ministre délégué au budget remplace à ce poste le rapporteur du budget Philippe Marini (UMP) "avec l'accord de ce dernier".

B. TAPIE : BERCY BEAUCOUP !

Bercy a confirmé avoir donné des instructions pour qu’un tribunal arbitral intervienne dans le litige opposant Bernard Tapie à l’Etat. Le CDR a été condamné à lui verser 285 millions d’euros.

 

Rien de plus à ajouter.

20.07.2008

ça se passe comme ça chez ... les parlementaires !

R. KAROUTCHI, secrétaire d’état, a indiqué que sous-entendre (F. BAYROU, Ph. De VILLIERS, …) que des pressions étaient exercées sur les parlementaires relevait du fantasme.

Que dire des déclarations de députés et sénateurs UMP relevées dans l’article ci-dessous ? Vous avez dit fantasme M. KAROUTCHI !!

Quant à Jack LANG, qui se démène tant et plus depuis le 6 mai 2007, il faudra suivre l’évolution de sa carrière !

Réforme des institutions - Article de Nathalie SEGAUNES (LE PARISIEN)

Le vote du Congrès va se jouer, demain, à quelques voix. Du coup, députés et sénateurs UMP et centristes sont soumis à un lobbying intense de la part de l'exécutif. A vingt-quatre heures du scrutin, le jeu reste ouvert.

AU COEUR de la période estivale, certains parlementaires de droite sont en train de passer un week-end sous tension. Convoqués demain à 15 h 30 dans le grand amphithéâtre de l'aile du Midi du château de Versailles, afin d'approuver la réforme des institutions voulue par Nicolas Sarkozy, ils hésitent, tergiversent, s'interrogent. Peu convaincus, voire en désaccord avec le texte, ils se sont abstenus ou ont voté non en première ou en deuxième lecture.

Leur vote de demain, qui sera public, sera lourd de conséquences. Car la réforme constitutionnelle, qui doit obtenir la majorité des trois cinquièmes, pourrait être rejetée à quelques voix près. Dont la leur. Du coup, l'Elysée se démène pour retourner ces « nonistes ». Avec un mode opératoire différent selon le profil du parlementaire.

Les pressions amicales du président. Ce sénateur UMP rit de se voir autant courtisé ces derniers jours. « Je ne cesse d'être sollicité, je reçois en ce moment beaucoup de preuves d'amitié, raconte-t-il. Si je voulais passer un week-end sympa quelque part, je n'aurais qu'à demander. » Les invitations à rencontrer Nicolas Sarkozy dans son bureau de l'Elysée sont venues flatter nombre de députés. « Quand le président de la République me dit qu'il serait très attaché à ce que je lui manifeste mon soutien une nouvelle fois, ça ne me laisse pas indifférent », avoue Guy Geoffroy (Seine-et-Marne), qui a été reçu une heure durant par Sarkozy mercredi, mais pour autant affirme qu'il votera non. « Je réponds simplement à la question qui m'est posée », se justifie-t-il. Jean Bardet (Val-d'Oise) a lui aussi fait le déplacement rue du Faubourg-Saint-Honoré. « Le président m'a dit qu'on était amis depuis longtemps, et qu'on le resterait, même si je votais non », rapporte-t-il, tout en gardant sa décision secrète : « Je voterai en conscience. » Sarkozy a su indubitablement trouver les mots lorsqu'il a reçu certains parlementaires récalcitrants. Ainsi a-t-il rappelé à Bernard Debré (Paris), initialement opposé à la réforme puis convaincu de voter oui, l'époque où il venait « dîner à la maison lorsqu'il avait des soucis ».

La menace du redécoupage. C'est le Villepiniste Jean-Pierre Grand, député UMP de l'Hérault, qui en parle le mieux. « On vous appelle et on vous explique gentiment qu'il va y avoir un redécoupage électoral, raconte-t-il. Mais que vous n'avez, bien sûr, aucun souci à vous faire... » La crainte de voir sa circonscription supprimée est bien sûr l'angoisse de tout député. Certains élus hésitants sont appelés directement par Alain Marleix, le secrétaire d'Etat chargé du redécoupage des circonscriptions, qui leur parle uniquement de... la réforme des institutions, dont il n'est pourtant pas en charge.

Les promesses de postes. C'est le très chiraquien Henri Cuq, ancien ministre, qui l'affirme : « Des députés ont été convaincus de changer de vote en étant achetés, ou contre la promesse d'un maroquin », assure-t-il, dénonçant des « débauchages et des médiocrités dont on avait perdu l'habitude depuis longtemps ». « J'espère que la liberté de vote sera assurée », met-il en garde, rappelant que « le mandat impératif n'existe pas ». « Harcelés » par des appels téléphoniques, du président depuis Marrakech, où il passe le week-end, ou de ses conseillers Claude Guéant et Catherine Pégard, ceux qui oseront malgré tout voter non demain auront fait preuve d'une réelle ténacité. « Mon corps et mes biens appartiennent au roi, mon âme à Dieu, et mon honneur à moi-même », assène ainsi le député noniste breton Jacques Le Guen (Finistère), citant le duc de Montluc...

 

19.07.2008

Quelques chiffres à méditer

EXTRAITS D’ARTICLES PARUS DANS LE FIGARO

« 7,9 millions de pauvres en France -  Source : AFP

Près de 7,9 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté en 2006 en France métropolitaine, ce qui représente un taux de pauvreté de 13,2%, stable par rapport à 2005, selon une enquête de l'Insee sur les niveaux de vie.

Ces personnes ont un niveau de vie inférieur à 880 euros par mois et pour la moitié d'entre elles à 720 euros par mois, précise l'enquête publiée en juillet.

"De 2005 à 2006, l'évolution du taux de pauvreté (+0,1%) ne peut pas être considérée comme significative", souligne l'Institut national de la statistique et des études économiques.
Cette étude révèle par ailleurs que la moitié des habitants de métropole ont un niveau de vie annuel inférieur à 17.600 euros, en hausse de 1,7% en euros constants (inflation comprise) par rapport à 2005.
Les 10% les plus aisés ont un niveau de vie d'au moins 33.190 euros par an et les 10% les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 9.720 euros annuels.

ISF : coup de frein sur les recettes cette année

Le rendement de l'ISF est en léger recul par rapport à l'an dernier, à 3,92 milliards début juillet. Les mesures votées à l'été 2007 n'ont pas «vidé» cet impôt, mais elles l'ont beaucoup assagi.

L'impôt de solidarité sur la for­tune, «enfant» terrible et tabou de la fiscalité française, s'est assagi cette année. Il ne pulvérisera pas de nouveaux records. Pour la première fois depuis 2004, le rendement de cet impôt recule même, d'environ 6 %.

Selon nos informations, le fisc avait engrangé le 3 juillet 3,92 milliards d'euros de recettes. À la même période de 2007, 4,milliards d'euros étaient entrés dans les caisses de l'État ».

CHACUN APPRECIERA.

15.07.2008

Le Président - Quel rassembleur !

C'est avec de tels mots que l'on rassemble un pays !
Quand on coupe le son, c'est encore plus sidérant !

14.07.2008

MODEM - REACTIONS au décès de Bronislaw GEREMEK

Réaction de F. BAYROU : 

François Bayrou, proche de Bronislaw Geremek, a déclaré dimanche que "la mort accidentelle de ce grand homme, cette figure unique est un arrachement pour tous les démocrates en Europe. Geremek, que nous appelions Bronek, était un acteur de premier plan du combat de la Pologne contre le totalitarisme et de sa libération. Universitaire, grand historien, il avait été pendant toute cette période le plus proche conseiller de Lech Walesa à la tête de Solidarnosc. Il avait mis toutes les ressources de son esprit, qui était grand, et de son caractère, qui était ferme, pour lutter pour un peuple debout". Rappelant qu'il fut ministre des Affaires étrangères, François Bayrou a estimé que Bronislaw Geremek a "réalisé en diplomatie son amour de l'histoire". "Nous avions voulu en faire il y a cinq ans le président du premier Parlement de l'Europe réunifiée. La bêtise du bipartisme droite-gauche a empêché cette candidature d'arriver à son terme même si elle a obtenu plus de 200 voix de parlementaires européens", a-t-il regretté. "Bronek était un grand homme par l'esprit, le militantisme, la dimension des combats. Il était généreux, cultivé, drôle et admirable francophone",a ajouté François Bayrou à propos de celui qui avait été présent à plusieurs manifestations du MoDem.

Réaction de Marielle de SARNEZ :

De Bronislaw Geremek, dont j'apprends aujourd'hui avec grande tristesse le décès accidentel, je garderai le souvenir d'un inlassable combattant des libertés et d'un ardent partisan de la réunification européenne. Tant son rôle courageux dans la lutte pour l'indépendance de la Pologne que sa contribution majeure à la réussite de l'élargissement de l'Union européenne en font un personnage marquant de l'histoire contemporaine. Ce grand humaniste manquera à la Pologne et à l'Europe".

12.07.2008

"La grève n'a pas à être lieu" - Dixit M. DASSAULT

Oui, je sais, le titre n'est pas en très bon français. Toutes mes excuses, mais j'ai reproduit consciencieusement les dires de ce grand sénateur UMP.

Un scoop : les gens font grève quand le gouvernement veut réduire le temps de travail. Si, si, il l'a dit !

Si vous souhaitez l'écouter s'exprimer cliquez ici

Merci au MoDem Varois de permettre à chacun de visionner ces vidéos consternantes.

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