26.09.2008

CRISE FINANCIERE - QU'AVONS-NOUS A DIRE

Nicolas Sarkozy en chef de guerre face au capitalisme de la finance mondiale, c'est le moins que l'on pouvait attendre, nous sommes habitués à la rhétorique du sauveur providentiel.

Maintenant que la messe est dite et que les cartes sont sur la table, le temps des analyses pessimistes sur l'avenir de nos sociétés est largement dépassé, la machine est au bord de l'implosion et il faut parer au plus urgent  pour éviter le tsunami annoncé et tous les dégâts colatéraux.

La responsabilité des états dépasse de loin les enjeux politiciens  et l'on est en droit d'attendre de nos gouvernants un pacte de non-agression pour engager un plan commun de sauvegarde national et international.

 

Président de l'Union européenne pour quelques mois encore, NS a la possibilité de provoquer cette union sacrée, qu'attend-il ?

Et nous, en opposant politique déclaré, cette position semble aujourd'hui secondaire face à l'angoisse justifiée de toutes les classes sociales.

Nous avons le devoir de dépasser notre posture habituelle de critique sarcastique de la politique gouvernementale, les citoyens attendent de nous que nous participions concrètement et positivement à la recherche des solutions. Nous avons là l'occasion de démonter que ce qui nous distingue est notre capacité à proposer cette collaboration pour avancer.

 

Il serait souhaitable que nous saisissions cette opportunité malheureuse pour le démontrer. C'est donc un appel à François Bayrou et aux organes exécutifs du Mouvement qui est lancé.  

  

Catherine Saucet. Membre du bureau  MoDem 50

 

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