28.02.2009

FRANCOIS BAYROU DANS "PARLONS NET"

François BAYROU a été longuement interrogé par Philippe COHEN (marianne2.fr), Pierre HASKI (Rue89.com) et Jérôme BOUIN (Figaro.fr) au cours d’un débat portant sur des thèmes d’actualité, animé par David ABIKER (France Info – Parlons Net).

4 vidéos à consulter sur les sites des différents intervenants et également sur le site national du MoDem :

 cliquer ici

 

26.02.2009

FRANCOIS BAYROU SUR FRANCE 2

A VOIR :

Interview de François BAYROU par Mickaël DARMON sur FRANCE 2 - Les 4 vérités :

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Et toujours le subtile F. LEFEBVRE

 

L’ineffable Frédéric LEFEBVRE a encore frappé !

Nous avions déjà constaté qu’il avait, en français des soucis avec l'orthographe  cliquer ici  nous avons découvert qu’il en avait avec la compréhension.

En effet, ce matin sur France Info, il a exigé des excuses publiques de la part de François BAYROU (entre autres) pour avoir, nous citons « sali M. PEROL ». Nous pensons que F. LEFEBVRE, comme à son habitude ne prend pas la peine d’écouter : "il tire à vue sans recul".

Nous tenons à remettre les pendules à l'heure : François BAYROU n’a pas fait de remarques désobligeantes sur M. PEROL en tant que personne, qu’il a d'ailleurs indiqué ne pas connaître,  il a tout simplement dénoncé le procédé de nomination, comme une entorse faite à la loi.

Edouard BALLADUR, lui-même, s’interroge !

 

25.02.2009

QUI A DIT ...

"La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences. C’est celle dans laquelle l’Etat est impartial. Si l'Etat veut être respecté, il doit être respectable. Je ne transigerai pas. Pour certains postes il ne doit pas y avoir de nomination sans qu'au préalable celui que l'on envisage de nommer ne soit contraint d'exposer ses vues stratégiques pour l'entreprise ou l'organisme qu'il veut présider. Et de surcroît cette nomination doit être ratifiée par un vote des commissions parlementaires concernées. Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable.

 La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où l’exécutif est tout et le Parlement rien. C’est une démocratie où le Parlement contrôle l’exécutif et a les moyens de le faire".

N. SARKOZY, le 14 janvier 2007

Décidemment, cela devient malheureusement une habitude :  il y a loin des discours à la pratique.

23.02.2009

Du mal-être au bien-être au travail

Dans une note précédente, nous avons alerté sur le mal-être profond des salariés au travail (étude SAMOTRACE). Nous allons tenter de tracer le portrait d'une entreprise qui vise bien-être au travail et efficacité à long terme.

Tout être humain porte en lui une dualité, à dose variable chez chacun : 

  • Côté lumière, il est plutôt social, généreux, porté vers l'effort , relativement désintéressé, plutôt solidaire, en somme porté vers le collectif.
  • Côté ombre, il peut être individualiste, égoïste, cupide, narcissique, destructeur, manipulateur, à son profit exclusif.

Il semble que depuis une vingtaine d'années, la politique économique néolibérale s'est ingéniée à activer les côtés « « ombre » de chaque individu pour parvenir à ses fins. Quand on a décrypté leurs buts, les initiateurs de cette politique semblent avoir eux-mêmes de forts penchants pour le côté ombre.

La répartition inéquitable des résultats du travail a profit des plus riches, des modes d'organisation exerçant de lourdes pressions pour améliorer la productivité, un chômage qui impose le silence pour ne pas perdre son gagne-pain, des modes de rémunération fixés à la performance individuelle qui cassent les solidarités, des rémunérations de commerciaux à la commission qui interdisent un conseil objectif du client, une hiérarchie qui se protège à coup de notes de service, des organisations syndicales peu efficaces sur le terrain, de grands patrons qui ne peuvent pas augmenter les salariés, licenciant sans état d'âme ... mais s'octroient des rémunérations royales ... voilà les ingrédients du mal-être d'aujourd'hui et probablement de la révolte de demain.

Il est donc urgent de changer de cap et de passer de l'économie de presse-citron sans fin au profit de quelques-uns à une économie sociale de marché consciente de ses responsabilités.

Nous avons besoin de ces entreprises citoyennes pour inverser le cycle morbide dans lequel nous sommes engagés. Heureusement, il en existe et on sait comment elles fonctionnent pour la plus grande satisfaction de leurs salariés et de leurs clients.

Nous allons essayer de retracer les éléments essentiels qui fondent ce type d'entreprise :

1. Elles mettent le sort des hommes et des femmes au centre des débats sur l'organisation d'une société. L'économie n'est qu'un moyen de parvenir à l'amélioration du sort du plus grand nombre, fin ultime de toute société. C'est le seul combat qui vaille en fin de compte.

 2. Elles considèrent leurs clients et leurs salariés comme la première richesse de l'entreprise bien que leur valeur ne soit pas inscrite au bilan et elles ont compris qu'il y a une relation évidente entre des salariés heureux au travail et des clients satisfaits. Ce duo est le seul capable d'assurer la réussite à long terme.

 3. Elles savent que la réussite de l'entreprise repose sur la mobilisation de 95% du personnel. Une élite de quelques dizaines de personnes, aussi brillante soit-elle, ne suffit pas à faire une entreprise performante, elle ne sert même à rien si le reste ne suit pas.Cette prise de conscience entraîne donc considération égale pour tous et équité à l'égard de chacun. L'élitisme est donc à bannir et le collectif solidaire à promouvoir.

 4. L'exemple vient d'en haut, ce qui suppose que les cadres dirigeants soient crédibles. Prôner l'impossibilité d'augmenter les salaires et s'attribuer de confortables augmentations déconsidère définitivement les dirigeants.

 5. Une échelle des salaires relativement étroite entre la base et le sommet facilite grandement la cohésion. L'important est d'ailleurs de se mettre d'accord sur cette échelle et s'y tenir. (Il faut toutefois faire une situation spécifique au chef d'entreprise qui risque ses propres deniers, ce que personne ne contestera).

 6. L'argent n'est pas le seul moteur de la motivation des salariés, ce n'est même pas le plus important (sauf pour les bas salaires): la considération, la sécurité, la confiance, l'équité, le confort psychologique, la possibilité d'agir, la fierté d'appartenir à une entreprise respectable et respectée, sont de puissants moteurs de motivation.

 7. Une entreprise se gère sur le long terme et non pas le nez sur le guidon. C'est le rôle des dirigeants de réfléchir loin devant pour donner le sens de l'avenir. C'est même la seule vraie mission avec le respect de la culture d'entreprise qu'ils ne peuvent pas déléguer. Incapables de cet effort prospectif, il vaut mieux qu'ils choisissent un autre métier!

 8. Le vrai pouvoir, celui qui permet d'agir, est celui que vous reconnaissent les gens que vous dirigez, pas celui dont vous ont honoré vos supérieurs: ce stade atteint, les relations hiérarchiques sont très fluides et débarrassées des rigidités protocolaires habituelles.

 9. Laissons aux salariés (et pas seulement aux cadres) la plus grande autonomie possible avec son corollaire, la responsabilité assortie sur droit à l'erreur. Beaucoup de problèmes se règlent alors d'eux-mêmes.

 10. L'information doit pouvoir circuler, sans censure, du haut en bas et du bas en haut de l'entreprise. Pour y parvenir, une seule solution: une ligne hiérarchique aussi courte que possible (3 niveaux). Les structures pyramidales empilant les niveaux hiérarchiques bloquent tout.

 11. Point d'esprit d'équipe et de solidarité possible avec des objectifs et une rémunération au mérite individuel.

Revenons donc à une rémunération fixe et fonction du poste occupé. Elle sera stimulée :

  • Par une participation aux résultats répartie pour 50% par parts égales et pour 50% en fonction du salarié par solidarité
  • Par une promotion des meilleurs sans condition d'âge ni d'ancienneté.

 12. La rémunération à la commission pour les commerciaux ne permet pas un comportement honnête à l'égard du client (on vend toujours le produit le mieux commissionné qui est rarement le meilleur).

 13. La culture d'entreprise, c'est-à-dire ses règles éthiques et ses objectifs à long terme, donne le sens à condition d'être acceptée.

 En conclusion :

  • Autonomie et responsabilité (pour chacun)
  • Considération et équité (pour tous)
  • Equipe et solidarité (pour cimenter l'ensemble)

feront des salariés heureux et fiers de leur entreprise pour le plus grand bien de l'économie française.

Nous sommes bien loin des patrons du CAC 40 et de leurs comportements indécents mais sans doute très près des PME qui rament sur le terrain.

La remise des pendules à l'heure peut être le bon côté de la crise économique actuelle.

ROGER TIXIER

20.02.2009

UNIVERSITES : CONTRE-PROPOSITIONS DU MODEM

Le Mouvement Démocrate a appelé jeudi à "l'annulation" des projets de décrets actuels dans le cadre de la réforme de l'enseignement supérieur, et fait ses contre-propositions pour "une sortie de crise vers le haut".

 

"La méthode utilisée par la présidence de la République a cristallisé l'ensemble des oppositions. Elle est exactement à l'opposé des conditions nécessaires à une réforme pourtant réclamée par de nombreux responsables universitaires".

 

« L'autonomie accrue des universités ne doit pas être synonyme de privatisation ou de formation de fiefs régionaux », ajoute dans un communiqué le Mouvement Démocrate, qui préconise le maintien de l'échelon national "pour l'évaluation mais aussi pour certaines décisions stratégiques".

 

Plutôt que quelque "mille suppressions de postes" prévues pour l'Université en 2009, il serait préférable de mettre en place un renforcement de "l'encadrement, insuffisant dans de nombreuses disciplines, notamment comparé aux grandes écoles".

 

C'est donc un "projet de contre-décret", sur l'évaluation des enseignants-chercheurs, qui suggère que "le président ne puisse promouvoir, sauf exceptions, que des enseignants-chercheurs évalués positivement par le Conseil National des Universités"  et propose "de réhabiliter la fonction d'enseignement du personnel universitaire" par la création d'une prime pédagogique attribuée aux enseignants "qui le méritent", "équivalente à celle existant pour les "bons" chercheurs".

 

"Il ne s'agit donc plus  de pénaliser les "mauvais" chercheurs, mais de valoriser les bons enseignants".

 

19.02.2009

ILS VONT GARDER LEUR PREFET !

(article nouvelobs.com)

« Près de 700 gendarmes et policiers ont été mobilisés jeudi 19 février pour assurer la sécurité de la visite de Nicolas Sarkozy à Daumeray, un village de 1.600 habitants au nord d'Angers, a-t-on appris auprès de la préfecture et de la gendarmerie du Maine-et-Loire.
Un mois après le déplacement du président de la République à Saint-Lo, émaillé de manifestations et suivi par une mutation du préfet et du directeur de la sécurité publique de la Manche, des moyens exceptionnels avaient été mis en oeuvre jeudi pour éviter tout incident.
En première ligne, le groupement départemental de gendarmerie chargé de sécuriser le trajet présidentiel, les accès au village et à l'exploitation agricole visitée par le président, a réuni tous ses effectifs disponibles, soit 230 hommes dont plusieurs réservistes.
Il a été appuyé par quatre escadrons de gendarmes mobiles (venus de Pontivy, Châteauroux, Le Havre et Vannes), et par un escadron de CRS qui a été affecté à la surveillance de l'aérodrome d'Angers-Marcé où a atterri et décollé Nicolas Sarkozy, soit au total près de 400 personnes.

 

Le Raid, le GIPN, un hélicoptère...

Des hommes du Raid (Unité d'élite de la police nationale), du GIPN (Groupement d'intervention de la police nationale), une quinzaine de fonctionnaires de police en civil et un hélicoptère de surveillance ont aussi participé aux opérations, sans compter le GSPR (Groupe de Sécurité du Président de la République), selon les mêmes sources.
Plus de mille invités triés sur le volet ont pu assister à l'intervention du Président dans la salle des sports de Daumeray.

Aucun rassemblement n'avait été annoncé, et aucun incident n'a été signalé lors de la visite présidentielle de deux heures dans le Maine-et-Loire ». (NDLR du Blog : Encore heureux !)

 

Une question nous taraude : à quoi servent ces déplacements à répétition, pour parler, non pas à tous les Français, mais uniquement à des personnes « triées sur le volet » et quels en sont les coûts ??

 

Presqu’un gendarme et/ou policier pour 2 habitants, Daumeray serait-il un repaire de délinquants ?

 

16.02.2009

Un visionnaire !

Une citation du 3ème Président des Etats-Unis d’Amérique (de 1801 à 1809)

 

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“I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered”.

Thomas Jefferson (Letter to the Secretary of the Treasury Albert Gallatin, 1802)

 

Traduction française :

“Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis ».

 

09.02.2009

Ferait-on peur ?

Le ministre « de la relance de sa carrière », Patrick DEVEDJIAN, n’a pas fait dans la demi-mesure hier vis-à-vis du MoDem : passoire, autodestruction …

Sa promotion pour services non rendus à l’UMP l’obligerait-il à devenir aussi agressif pour avoir sa place à la cour ?

 

Nous ne reviendrons pas sur la bienveillance manifestée par des responsables de cette même UMP  pour le NPA, les médias nous en ont expliqué l’objectif en long et en large.

Relevons cependant qu’il y a quelque temps, un ministre du gouvernement avait indiqué qu’au lieu de manifester les français feraient mieux de se retrousser les manches.

 

Une question :  comment peuvent-ils « monter en épingle » un parti dont l’une des ambitions consiste à faire descendre nos concitoyens dans la rue ?

 

Nous prendrait-on pour des crétins ?

04.02.2009

LA DETTE

Dans un article paru sur le figaro.fr, il est indiqué que la Cour des comptes chiffre à "plus de 300 milliards d'euros en 2012" l'effet de la crise sur la dette publique, si les prévisions du gouvernement sont respectées.

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CELA DONNE LE VERTIGE !

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