31.03.2009
EUROPEENNES - REGION NORD-OUEST
A noter :
Convention thématique européenne à HEROUVILLE-SAINT-CLAIR (Calvados), le :
Samedi 25 avril 2009.
THEME : LE SOCIAL
Le programme précis sera communiqué ultérieurement.
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30.03.2009
FRANCOIS BAYROU - Discours de clôture de la Convention
Les médias ayant relayé avec parcimonie la convention « Europe » du Mouvement Démocrate qui s’est tenue hier à Paris :
· 10 secondes sur TF1
· 25 secondes sur France 2
· Rien sur France 3
· Quelques mots sur les chaînes d’info de la TNT
vous pouvez visionner la vidéo ou lire le discours de François BAYROU sur le site officiel du MoDem : http://www.mouvementdemocrate.fr/
Eh oui, seuls ont droit au chapitre les représentants de l’UMPS qui nous débitent, à longueur d'émissions, leurs sempiternels dialogues de sourds.
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29.03.2009
EUROPE : Article de C. LEPAGE (MODEM REGION NORD OUEST)
Sortir de la crise. L'Europe peut elle nous aider ?
La crise que nous traversons est brutale, beaucoup de familles se retrouvent confrontées au chômage d'un des leurs, nos territoires souffrent. Nous finirons par en sortir. Mais la question est de savoir, quand, dans quel état et avec quelles perspectives ?
· Quand ? personne n'est en capacité de le dire mais il est évident qu'un plan de relance européen, appuyé sur un grand emprunt accélérerait certainement la sortie de crise. Ce plan de relance qui devrait être comparable au plan américain, soit environ trois fois ce que les Etats européens consacrent aujourd'hui à la crise pourrait être consacré à la réalisation de grandes infrastructures de transport, aux investissements dans la construction durable, à la reconversion industrielle des territoires, à la formation des hommes dans les nouveaux secteurs de l'économie, au soutien à l'innovation et au développement d'une économie verte (écotechnologies, nouvelles énergies, chimie verte…), à l'économie de la connaissance et l'éducation.
· comment ? l'injustice croissante, l'appauvrissement des classes moyennes et l'augmentation de la précarité qui se développent dans notre pays sont insupportables. Le gouvernement en est seul responsable. La suppression du bouclier fiscal, la limitation des bonus en particulier dans les entreprises soutenues par le contribuable, le gel de la suppression des emplois publics sont des impératifs. Nous ne pouvons imaginer sortir de la crise avec plus d'injustice et d'inégalités ni accepter qu'elle soit un prétexte à mettre en pièces le droit du travail. Dès lors, le renforcement de la solidarité par des actions de proximité et d'entraide doivent accompagner l'évolution de la règlementation internationale. Il faut réguler le système financier, la fiscalité des transactions internationales (taxe Tobin) et la répartition des bénéfices entre salariés, actionnaires, investissement et création de nouveaux emplois. Parmi les instruments de régulation, nous proposons une commission bancaire européenne, une autorité européenne des marchés financiers, un régulateur européen, de nouvelles règles comptables et une fiscalité harmonisée.
· avec quelles perspectives ? l'endettement massif qui est le nôtre n'est acceptable que s'il est fait pour préparer l'avenir. C'est en fonction de ce critère que doivent se faire les investissements d'aujourd'hui. Le monde change profondément. Nous avons des atouts immenses à faire valoir : territoire, produits, qualité de la formation, infrastructures. Mais les perspectives ne seront positives que si la justice, la solidarité, la confiance redeviennent les piliers de notre pays et de la construction européenne.
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28.03.2009
UN ECLAIRAGE SUR LA CREATION DES NOUVEAUX POLES SOIGNANTS
La loi Bachelot, une loi bavarde
Article publié dans le n° 623 de Marianne (rubrique Forum) par Bernard Debré, urologue, chef de service à l'hôpital Cochin et député (UMP) de Paris
"Avec la création des nouveaux pôles soignants, le pouvoir médical est appelé à disparaître. Première victime : le patient ».
"La particularité française est d’avoir un hôpital tous les 15 km. De grandes structures avec des plateaux techniques modernes, des médecins réputés, un savoir-faire coexistent avec de petits services mal équipés, des plateaux techniques de mauvais niveau, des chirurgiens en petit nombre et peu d’infirmières.
Voilà comment existe une médecine à deux vitesses. Avoir un hôpital en bas de chez soi n’est donc pas une sécurité. Il y a une différence fondamentale entre un petit hôpital mal équipé et un centre de haut niveau. De telles évidences ne sont malheureusement pas politiquement correctes, car un hôpital représente un gisement d’emploi extrêmement important pour une municipalité. Cependant, si nous voulons améliorer la qualité des soins, nous devons impérativement transformer un tiers de nos petits hôpitaux en établissements de moyen ou long séjour, et éventuellement en «centres d’urgence avancé » dépendants d’un hôpital-centre. C’est ce que veulent et feront les agences régionales de santé (ARS), c’est une bonne chose.
Le deuxième point est que nous «hospitalisons mal». Mal car parfois trop longtemps, mal car certains qui ne devraient pas être hospitalisés le sont, mal car beaucoup de malades sont hyper-médicalisés. Un grand nombre d’examens sont inutiles, de radios non lues car non nécessaires. Ce sont des « gisements » de productivité pour dépenser moins et soigner mieux. N’oublions pas que l’hôpital représente 52 % des dépenses de l’assurance maladie. Alors, quid de la loi Bachelot ?
Si les ARS font leur travail sans démagogie, nous obtiendrons vraisemblablement une carte sanitaire performante, tenant compte des nécessités de l’aménagement du territoire. Ce qui me frappe le plus, c’est la disparition quasi complète du pouvoir médical.
Bien entendu, Roselyne Bachelot comme certains de ses thuriféraires vont nous annoncer que les médecins ont plus de pouvoir qu’auparavant. Je prendrai deux exemples néanmoins :
1) Le directoire : il est présidé par le directeur nommé par l’ARS. Ce dernier va désigner et débarquer les autres membres du directoire (hormis le vice-président) s’ils sont en contradiction avec sa propre politique. Pour la première fois, on voit un conseil d’administration, car le directoire représente un conseil d’administration, dont le président nomme et renvoie les membres. C’est dire si les médecins membres du directoire auront un pouvoir important.
Quant au projet médical élaboré par la commission médicale d’établissement, il sera transmis au directoire pour avis. De fait, le directeur pourra faire seul ce qu’il aura envie de faire.
2) Le deuxième point qui me choque profondément, c’est la disparition des services. A leur place sont créés des pôles. Certes, ces derniers existent depuis fort longtemps, mais il ne s’agissait que d’éléments administratifs et en aucune façon soignants.
Comprenne qui pourra à un pôle d’ophtalmologie englobant la dermatologie ! Mon propre pôle à Cochin, à moi qui suis chef du service d’urologie, s’appelle le pôle de néonatalogie, car il est associé à la gynéco-obstétrique dans un hôpital voisin et la pédiatrie dans un autre hôpital encore. Vous imaginez la cohérence de tels pôles.
Les chefs de pôle nommés par le directeur dirigeront les projets médicaux. Les services auront disparu. Quels seront les interlocuteurs des malades ? Quel sera le pouvoir médical ? Cette loi va vraisemblablement réduire les dépenses de santé, ce qui est une bonne chose, mais le pouvoir médical disparaîtra totalement.
Concernant la médecine libérale, celle-ci n’en aura bientôt que le nom, sa gestion étant de plus en plus coercitive : si l’on suit certains amendements, les médecins devront bientôt s’installer là où il n’y en a pas, sans pouvoir s’installer là où ils sont suffisamment nombreux. Je ne voudrais pas allonger mon propos en disant que la loi Bachelot est une loi bavarde, mais elle interdit les cigarettes bonbons, s’attaque à la consommation déjà limitée du vin, oblige à consulter un généraliste pour voir un spécialiste même en cas d’urgence, ce qui à mon avis est une erreur fondamentale et vraisemblablement une source de dépenses pour la Sécurité sociale.
A titre de contre-exemple, la loi fondatrice de la médecine française préparée par mon grand-père et promulguée par mon père, installant les CHU et le temps plein hospitalier en 1958, tenait en une page et demie ! Voici près de 100 pages. Certains considèrent que les médecins y acquièrent une autonomie et un pouvoir. Ils mentent. Mais peut-être ont-ils raison néanmoins de dire que le pouvoir médical n’est plus d’actualité. On verra alors les médecins dirigés par des administratifs et des malades en permanence à la recherche d’un dialogue perdu. Peut-être aussi voudrait-on simplement supprimer les hôpitaux publics pour favoriser l’émergence des cliniques".
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27.03.2009
ELECTIONS EUROPEENNES
CONVENTION THEMATIQUE DU MODEM - DIMANCHE 29 MARS 2009
(Maison de la Chimie - Paris)
LA FRANCE ET L'EUROPE FACE A LA CRISE
Adresses de sites internet pour nous familiariser avec l’Europe ou développer nos connaissances :
Commission Européenne : http://www.ec.europa.eu/
Parlement européen : http://www.europarl.europa.eu/
Portail français sur les questions européennes :
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26.03.2009
Enseignants Chercheurs
Olivier Henno : « le gouvernement mène une politique du bouc émissaire avec les enseignants chercheurs »

Lundi 23 mars, c’est devant près de 300 étudiants de la Faculté de Droit Lille 2 qu’Olivier Henno ; n°2 de la liste Nord Ouest aux élections européennes dans la Région Nord Ouest et Président du Mouvement Démocrate du Nord - est intervenu sur la loi dite LRU (Libertés et Responsabilités des Universités).
Ce texte voté en catimini en Juillet 2007 et porté par Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche créé depuis quelques semaines une mobilisation sans précédent dans le monde Universitaire notamment auprès des enseignants chercheurs. Revenant sur cette mobilisation, Olivier Henno a affirmé que «le gouvernement mène une politique du bouc émissaire avec les enseignants chercheurs» et que le Président de la République se trompe lourdement «on ne peut exiger des chercheurs des résultats immédiats, il n’y a pas de recherche appliquée sans recherche fondamentale.»
Répondant aux craintes d’un étudiant concernant les relations entre les entreprises privées et les objectifs de l’Université, le Président du Modem Nord a remarqué que «la loi LRU renforcera inexorablement les inégalités entre les Universités ; les fonds privés se dirigeront plus facilement vers les Universités les mieux quottées et les plus en adéquation avec les attentes des entreprises.»
Olivier Henno a aussi regretté que le gouvernement s’intéresse exclusivement à la gouvernance des Universités alors que «la vraie priorité concerne plus directement les étudiants dans leurs conditions de vie ; leurs difficultés d’accès au logement, d’accès aux soins, sur leur nécessité pour une grande part de devoir travailler pour financer leurs études…».
Reprenant l’invitation à une plus grande mobilisation des élus locaux dans les Universités faite par Monsieur LESAGE, Maitre de Conférence en Sciences Politiques à Lille 2, Olivier HENNO a assuré qu’il garderait le contact avec le mouvement universitaire pour réfléchir à des passerelles de partenariats entre les collectivités territoriales et l’Université.
15:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.03.2009
Blog de Jean PEYRELEVADE
La refondation du capitalisme vous intéresse, consultez le blog de Jean PEYRELEVADE, vice-président du MoDem sur le site internet du journal Le Monde :
http://peyrelevade.blog.lemonde.fr/
Vous pouvez y poser vos questions ou commenter les articles.
14:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
QUESTION DU JOUR A FRANCOIS BAYROU
13:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.03.2009
ELECTIONS EUROPEENNES
Jean-François Kahn souhaite que José Manuel Barroso ne soit pas reconduit

Jean-François Kahn, tête de liste européenne Grand Est, était l’invité de l’Association des Journalistes Européens (AJE France), mardi 24 mars à Paris. Le Mouvement Démocrate ayant été parmi les premières formations politiques à avoir lancé sa campagne dans les régions françaises, Jean-François Kahn est revenu sur les réunions qu’il a animées ; malgré un silence volontaire des médias locaux, le fondateur de l’hebdomadaire “Marianne” s’est félicité de l’affluence des personnes venues aux réunions de campagne.
Jean-François Kahn a également rappelé l’importance des élections européennes : d’une part, elles sont les premières élections à venir après la crise qui touche la France et le monde ; de même, le scrutin proportionnel à un tour est favorable à l’expression des mouvements porteurs de projets de société nouveaux à l’image du Mouvement Démocrate.
D’autre part, le Parlement européen a une importance dont peu de gens ont conscience : on y parle de politique étrangère (conflit israélo-palestinien), la majorité n’est que relative et les députés européens peuvent faire adopter des propositions et des amendements, contrairement à ce qui se passe au Parlement français. Jean-François Kahn a également fait des propositions pour lutter contre la crise, notamment la création d’une holding publique dotée de 200 milliards d’euros qui soutient des projets de transports, de soutien aux entreprises innovantes, de constructions de logements sociaux, etc. Il a aussi réitéré son souhait que José Manuel Barroso, actuel Président de la Commission européenne, ne soit pas reconduit à la même fonction ; Jean-François Kahn a rappelé que le PPE (conservateurs) et une partie du PSE (sociaux-démocrates) risquent de voter pour lui, alors qu’il symbolise le néolibéralisme, le soutien à la guerre en Irak, la déréglementation, etc.
Jean-François Kahn a souligné que les députés européens du groupe ADLE - dont font partie les élus du MoDem - avaient dénoncé à l’époque la guerre en Irak. Enfin, il a évoqué sa réunion à Strasbourg du 2 avril prochain durant lequel, il parlera du retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN en compagnie de deux députés UMP opposés à cette décision.
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FRANCOIS BAYROU en ALSACE
Pour retrouver l’interview de François BAYROU sur France 3 Alsace :
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